Surmontez les obstacles mentaux

Exorcisez les démons imaginaires qui vous empêchent d’atteindre votre réel potentiel de coureur.

3 juillet 2018

Obstacle 1 : LES PENSÉES NÉGATIVES

Les pensées destructrices nuisent à notre foulée parce qu’elles nous empêchent de voir nos atouts ou notre potentiel. Elles peuvent également engendrer une respiration superficielle, augmenter le rythme cardiaque et crisper les muscles.

Surmontez-les : L’astuce, c’est de prendre conscience que vous êtes capable de les bannir. Lors des séances quotidiennes, essayez d’être à l’écoute de votre voix intérieure. Si elle est négative, utilisez un terme motivant, une chanson divertissante ou contentez-vous de sourire. Cela fait la différence, autant en surface qu’à l’intérieur !

Obstacle 2 : LE SENTIMENT D’INFÉRIORITÉ               

Conclure que les autres coureurs sont plus rapides, plus forts ou meilleurs que soi, c’est se décourager avant même de commencer. Ces autoévaluations sapent la confiance.

Combattez-le : Une étude démontre que les athlètes au mental solide ont tendance à se centrer sur leur performance (énergie, rythme et objectif). Bannissez les comparaisons à l’aide d’un mantra ou d’une visualisation. Un mantra (« une étape à la fois », « ici et maintenant ») vous aide à vous concentrer sur la seule chose que vous contrôlez : vous-même.

Obstacle 3 : LES DOUTES INTÉRIEURS

Les coureurs ont tendance à remettre en question leurs capacités. Pourtant, la confiance est l’un des facteurs les plus importants dans la performance athlétique. Si on est certain d’échouer, on risque de ne pas prendre les risques nécessaires pour atteindre son objectif.

Exploitez-les : Les psychologues recommandent de vous souvenir des bonnes séances. Les athlètes professionnels doutent tout autant que les autres, mais exploitent ces doutes comme stimulants. Ils prennent cette nervosité non comme un obstacle, mais comme un catalyseur pour la course.

Obstacle 4 : DES OBJECTIFS STRICTS

Les objectifs de performance entretiennent la motivation et encouragent les efforts. Mais si on est obnubilé par un but, on risque d’être déçu si on
le manque de peu.

Adaptez-les : Il est conseillé d’élargir son objectif, par exemple terminer un marathon entre 3:45 et 3:59. Une amplitude change votre façon de penser. Si vous courez 1 km en 5:30 au début du programme et que votre objectif de marathon est de 3:45, vous risquez de stresser. Mais si vous vous permettez une fourchette de chrono assez large, vous serez dans les temps et vous resterez positif.

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