La veille

Le but est de combler vos réserves de glycogène et maintenir votre hydratation. Suivez notre check-list pour éviter les pièges.

Picorez
Mangez peu et régulièrement pendant toute la journée. Optez pour des repas riches en glucides, faibles en calories et modérés en protéines pour éviter de surcharger le système digestif.

Évitez les festins
Il est déconseillé de vous goinfrer la veille, ce qui peut détraquer votre système digestif et vous garder éveillé.

Restez sur les sentiers battus
Ne consommez que les aliments qui vous conviennent et en quantité normale. Ne tentez rien de nouveau.

Proscrivez l’alcool
Cela paraît évident. Mais outre la gueule de bois et l’estomac barbouillé, l’alcool a des effets diurétiques et, si vous dépassez ne serait-ce qu’un peu la limite, vous ne pourrez pas vous sentir au top.

Attention aux gaz
Écartez les aliments gazogènes tels que les haricots cuits et autres légumineuses, les crucifères (brocolis, choux de Bruxelles, chou-fleur), les céréales au son et les aliments épicés.

À la bouteille
Gardez une bouteille à portée de main pour ne pas oublier de boire toute la journée. C’est primordial, en particulier si vous avez de la route à faire pour vous rendre à la compétition. Le jour J, il est facile d’oublier de boire. 

Le jour même

Avant de prendre le départ, les réserves de glycogènes de vos muscles doivent être pleines. Avant la course, au petit déjeuner, tout ce qu’il vous reste à faire, c’est de remplir les stocks de glycogènes de votre foie qui se sont épuisés au cours de la nuit. 

Mangez 2 à 4 h avant
Avant l’effort, un repas riche en glucides vous permettra de vous envoler sur la ligne de
départ avec toutes les réserves nécessaires.

Buvez suffisamment
Buvez au minimum ½ litre d’eau ou de boisson énergétique dans les 2 h qui précèdent la course, puis 125 à 250 ml juste avant le départ.