Règle n°1 : Ignorez-le

Evitez de consulter l’écran de votre montre au moins durant les 10 premières minutes de course. Les utilisateurs de GPS ont souvent tendance à partir trop vite, car ils laissent leur montre dicter la vitesse au lieu de prendre le temps de s’installer dans l’allure. Cela peut provoquer une fatigue plus importante et jouer sur les bénéfices de la séance. Il vaut mieux toujours comencer en restant à l’écoute de ses sensations, le GPS ne pouvant pas analyser le déroulement de votre journée et mesurer votre état de fatigue.  Faites-vous confiance (au moins au début) avant de suivre aveuglément les indications de votre montre.

Règle n°2 : L’allure n’est qu’une indication

Si vous courez sans montre, votre rythme va naturellement varier au cours de la sortie. Vous allez courir plus ou moins vite en fonction du parcours et des périodes, c’est normal. Si vous vérifiez constamment votre GPS, vous finirez par vous soucier prioritairement de l’allure, plutôt que de profiter réellement de votre séance. Installez-vous progressivement dans votre course et ne vous souciez pas trop de coller (ou non) à une allure exacte. Contrôlez plutôt votre allure moyenne une fois rentré chez vous, à la fin de l’entraînement. Aussi longtemps que vous serez plus ou moins à 5 secondes de votre objectif chronométrique, vous serez dans la bonne cible.

Règle n°3 : Ne vous fiez pas (trop) à la distance affichée sur le GPS

Si vous utilisez le GPS en compétition, lors d’une course mesurée, vous allez remarquer que la distance de la course peut différer de la distance officielle. C’est normal, car le GPS calcule la distance effectivement parcourue, or les organisateurs de la course ont des outils bien plus précis pour mesurer un parcours. La distance est calculée en fonction de points de départ et d’arrivée qui sont les plus proches possibles. Il est peu probable que vous puissiez suivre exactement le même chemin (la fameuse ligne bleue du marathon). Durant la course, vous allez obligatoirement devoir prendre des tangentes et faire des évitements, vous courrez donc forcément plus. A l’arrivée, le chrono, mais surtout le plaisir de l’effort accompli sont sans doute plus importants que la distance parcourue.