Lolo Jones, championne américaine de 100m haies le sait « Nos coachs nous bassinent les oreilles avec le renforcement musculaire, mais on connaît désormais son importance ». Il est vrai cependant, que même si on nous affirme que le renforcement musculaire permet une meilleure posture, d’éviter les blessures, et d’améliorer les performances, on ignore parfois quels sont les muscles concernés et comment ils agissent dans notre course. Pour vous aider à mieux cibler les zones à travailler, Runner’s World France vous présente les muscles qui interviennent durant différents moments de votre course.

La vitesse

Lorsque vous tentez d’allonger votre foulée ou d’augmenter votre fréquence, votre ceinture abdominale, vos fessiers et vos muscles lombaires vont vous permettre de conserver une stabilité idéale. Plus forts seront ces muscles et plus vous pourrez pousser le sol avec vigueur et rapidité.

Les montées

Les fessiers et les abdominaux vont permettre de maintenir la ceinture pelvienne. Si votre renforcement musculaire est correct vous serez plus stable en montée et donc vous pourrez pousser plus fort. A ce moment ce sont vos fesses et vos ischios-jambiers qui prendront le relais.

Les descentes

Lorsque vous dévalez les pentes vous avez besoin de bons fessiers pour vous aider à absorber et contrer le mouvement naturel qui vous entraine. Aussi fun que cela puisse paraître, sans un contrôle de vos muscles, ce seront vos quadriceps et vos genoux qui devront supporter la charge supplémentaire de votre corps, ce qui pourra conduire à une fatigue extrême, à des douleurs, voire même, à des blessures.

L’endurance

Lorsque vous êtes proche de la ligne d’arrivée, un bon renforcement musculaire vous permettra de maintenir votre allure et de conserver votre rendement, même avec la fatigue. Avec de bons abdos et de bons muscles lombaires il est plus facile de maintenir une bonne position. Si vos muscles sont faibles, vous vous affaisserez et imposerez davantage de contraintes à vos membres inférieurs.

Les mouvements latéraux

Les changements de trajectoire ne sont pas si rares en course à pied. Un carrefour sur route, une épingle à cheveux en trail, un obstacle à éviter, ces changements sollicitent énormément votre corps et surtout, vous font perdre votre rythme. Vos obliques, vos fessiers et vos adducteurs, seront alors les muscles qui vous permettront de gérer ces changements de trajectoires avec facilité, sans rajouter de la contrainte à vos autres muscles.

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