La course développe vos os et vos muscles. Afin d’éviter les blessures (et le burn-out), nous vous conseillons de planifier plusieurs parcours sécurisés, agréables et sans circulation, que vous pouvez emprunter quelles que soient la météo et l’heure. Mais quelle surface est la plus adaptée pour chaque type de course ? Voici un guide de compromis à envisager pour chacune d’entre elles.

ROUTE

Les trottoirs restent votre meilleure option, mais ils n’existent pas toujours. Si le tarmacadam est votre terrain de course, optez pour une zone plate, peu fréquentée et où vous pouvez facilement vous décaler pour éviter une voiture. Par mesure de sécurité, courez toujours dans le sens inverse de la circulation. Portez des vêtements voyants ou réfléchissants et restez à l’écoute des bruits environnants.

SENTIER

Cette surface plus tendre est parfaite si vous souffrez de blessures liées au surentraînement telles que les syndromes rotulien et de l’essuie-glace. Méfiez-vous simplement des racines, des pierres et des terrains inégaux. Évitez les sentiers si vous avez déjà contracté une entorse de la cheville. Leur surface tendre et inégale augmente le risque de vous blesser de nouveau.

SABLE

Le sable, instable, peut occasionner une entorse du genou, de la cheville ou de la hanche. Mieux vaut donc en général l’éviter, notamment si vous avec déjà eu une entorse de la cheville ou une tendinite achilléenne.

HERBE

L’herbe est une excellente alternative, surtout en cas de reprise. Sur l’herbe, la plupart de l’énergie provenant de la plante du pied est absorbée par le sol. Mais si vous souffrez de fasciites plantaires à répétition, soyez prudent et veillez à éviter la surpronation sur cette surface tendre et souvent inégale.

PISTE

Si la piste vous rappelle vos cours d’EPS, elle offre également des conditions idéales pour vos premières courses. Elle est plate, vierge de racines, de bordures et de toute circulation. Elle vous permet aussi d’évaluer facilement vos distances.