Inscrivez-vous vite !

Rien de plus motivant que d’avoir un objectif : plus vite vous serez motivé, plus belle sera votre course. Si un imprévu vous empêche de participer, les frais d’inscription ne seront pas vraiment perdus puisqu’ils vous auront poussé à sortir de la maison pendant quelques mois.

Réalisez la majorité du parcours à un rythme confortable

Le plan d’entraînement de Kurtis ne nécessite qu’un seul parcours rapide (travail de la vitesse, rythme de marathon ou course) par semaine. Le reste du temps, conservez un rythme confortable. Le plus gros travail d’un marathon est l’endurance, pas la vitesse. Celle-ci vient après l’accumulation des kilomètres.

Laissez du répit à vos baskets

Laissez sécher vos chaussures humides une journée, même si ce n’est que de la transpiration. Elles résisteront plus longtemps. Achetez d’autres paires et tournez.

Entraînez-vous en compétition

Kurtis affirme que participer sans pression à des compétitions l’a aidé à faire face au stress précédant chaque course. Il est dorénavant détendu sur la ligne de départ. Si vous utilisez sa stratégie d’entraînement, remplacez un week-end de longue distance par une course. Il suggère de s’échauffer sur quelques kilomètres, puis de rester sur un rythme plus confortable.

Tentez la double séance

Effectuer une seconde séance malgré la fatigue de la première est comme allonger les derniers kilomètres d’un marathon. En vous entraînant ainsi, vous serez davantage capable de surmonter cette difficulté. « Quand vous arrivez au 30e km d’un marathon, vous êtes alors plus sûr de vous car vous vous savez capable de courir malgré l’épuisement », affirme Kurtis qui suggère une seconde séance quotidienne de 5 km à un rythme paisible.

Soyez à l’écoute de votre corps

Kurtis n’a jamais eu à faire face à des blessures, notamment parce qu’il n’hésite pas à appeler à l’aide : « Dès que quelque chose me paraît louche, j’appelle mon médecin, précise-t-il. Souvent, cela signifie qu’il faut revoir ma stratégie. » Si vous avez prévu de courir 30 km, mais que vous souffrez de crampes au mollet, il faut reporter votre séance. En somme, « écoutez-vous ».

Courez accompagné

Il n’y a rien de plus motivant que de courir en groupe : « Je peux faire du 5 min 30 au kilomètre en courant seul et avoir l’impression de travailler. Mais je peux aussi faire du 4 min 20 en courant accompagné et ressentir alors une sensation de confort. »

Modulez  !

La stratégie d’entraînement de Kurtis doit être modulée pour correspondre à vos besoins. Si vous courez 5 jours par semaine et non 6, il est possible d’associer une séance courte à un parcours long. Si vous zappez une séance de 5 km, ajoutez-la à une séance de 12 km. Une course vallonnée en vue ? Remplacez une séance sur piste par des exercices en côte.

Trouvez les mots magiques

« Si vous laissez passer le stress et que vous vous persuadez que vous allez réussir, alors c’est généralement le cas », confie-t-il.

Attention aux étirements

Ne vous précipitez pas sur les étirements après la course et évitez de forcer. Le risque de blessures causées par les étirements est élevé chez certains coureurs. « Je vois des gens se blesser au yoga, indique Kurtis. Ils cherchent la compétition et poussent les limites de leur corps, pour finalement les découvrir à leurs dépens. »

Lisez le portrait de Doug Kurtis.