6. Boostez votre mental

Le cerveau est un muscle comme les autres. Vous devez le stimuler régulièrement pour gagner en confiance.

Suivez un plan d’entraînement. La progression des plans d’entraînement permet de renforcer votre mental. La série de 2 km qui vous a semblé interminable en semaine 1 vous paraîtra étonnamment simple en semaine 10.

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Surpassez-vous. Profitez de l’entraînement pour sortir de votre zone
de confort et essayer d’aller encore plus vite pendant les exercices de fractionné. En arrivant le jour J, vous aurez déjà poussé votre corps au-delà de ses limites, et vous saurez que vous pouvez le faire.

Avancez pas à pas. Lorsque ça devient difficile, n’essayez pas d’avaler le reste de l’entraînement d’une traite. Pensez seulement à la prochaine côte que vous allez monter plus vite ou adoptez une allure régulière jusqu’au prochain ravitaillement.

Détendez-vous. Dans ces moments douloureux où vous sentez vos jambes brûler, ne laissez surtout pas votre tête prendre le dessus. Respirez aussi régulièrement que possible et évaluez rapidement votre état physique : lorsque vous visualisez votre corps, il doit être le plus fluide possible.

7. Surmontez la douleur

Votre mental vous aidera à aller au bout d’une course difficile, mais si vous forcez sur une blessure en devenir, c’est le désastre assuré. La meilleure solution pour vaincre la douleur est de ne pas courir si vous avez mal. La chose la plus difficile à faire pour un coureur est aussi la plus simple : écouter son corps. Il vous donne des signaux d’alerte, mais il faut y être attentif : une douleur au niveau des articulations, comme le genou, les hanches ou la cheville ; un point douloureux dans la partie inférieure de la jambe ; ou une douleur musculaire qui vous oblige à modifier votre foulée.

Si vous ne pouvez plus courir, appliquez la méthode suivante : repos, glace, compression et élévation de la zone douloureuse. Si vous n’observez aucune amélioration au bout de 24 h, consultez un médecin. N’hésitez pas à pratiquer l’entraînement croisé – natation, aquajogging, vélo –, tant que ça ne réveille pas la douleur. Si vous sentez une raideur qui ne part pas malgré des étirements ciblés, n’attendez pas 1 mois avant de la traiter. Ça ne fera qu’aggraver les choses. 

Les médicaments en vente libre peuvent soulager l’inflammation, mais ils ne servent qu’à gagner du temps. Ils ne permettent pas de soigner les problèmes chroniques. Quant aux crèmes antalgiques chauffantes et aux gels à effet refroidissant, ils ne font que masquer la douleur. C’est un pansement temporaire. Pour guérir, il vous faudra trouver l’origine du mal.

Retrouvez les autres étapes :
– Guide d’entrainement (1/6)
– Guide d’entrainement (2/6)
– Guide d’entrainement (3/6)
– Guide d’entrainement (4/6)
– Guide d’entrainement (5/6)
– Guide d’entrainement (6/6)