Running early in the morning

« Je pratique la course à pied depuis mon plus jeune âge et cela m’a poussé à devenir l’homme que je suis aujourd’hui. J’ai fait des études dans le management sportif, puis obtenu une bourse dans une université américaine. Enfin, j’ai créé la course de mes rêves en 2013, l’Oxy’Trail. Si un jour je n’avais pas commencé et persisté dans la course à pied, qu’en serait-il de tout ça ? » Benoît Ponton

« J’ai commencé la course à pied il y a 2 ans pour sensibiliser la population sur la situation des enfants dans les zones de combats en Syrie, en portant des tee-shirts imprimés avec le message “Save children from Syria”. Puis j’ai découvert l’action des Casques blancs syriens, des sauveteurs bénévoles issus de la société civile. Depuis, je cours en portant leur casque et j’arrêterai de le faire seulement quand la guerre sera terminée. » Pascal Hanrion

« J’ai débuté le running lorsque j’ai commencé à faire des crises d’angoisse, pendant une période de ma vie relativement stressante. Avant ça, je trouvais ce sport ennuyeux et pas très captivant. Ensuite, le running est devenu la solution clé pour gérer mon stress, le moyen de décompresser et d’évacuer toute l’énergie négative qui m’oppressait. Sortir courir, c’est l’occasion de me retrouver seule avec moi-même (et ma musique), c’est le moment où je m’autorise à ne plus penser aux petits (ou gros) problèmes de la vie. Après une séance de running, je me sens mieux, plus légère, mieux dans ma tête. Le running a donc été le remède miracle qui m’a permis de gérer la pression. » Anaïs Ducasse

« Un jour, j’ai rencontré ce qui allait devenir mon équipe. Un an après, j’allais soutenir les gars qui couraient le marathon… et l’idée a fait son chemin : en 2016, je finissais mon premier marathon. Je ne le savais pas encore, mais cela m’a donné la force de prendre les bonnes décisions et de mettre en place tous les changements qui définissent ma vie d’aujourd’hui. En 2017, deuxième marathon : ma volonté d’avancer et ma gratitude envers la vie n’ont jamais été aussi vives ! » Julie Quatrehomme

« Après avoir fini mon marathon Nice-Cannes en 2013, on m’a annoncé que j’avais un cancer du sein. Je n’ai jamais accepté d’arrêter de courir et j’ai décidé de me battre comme je pouvais pour continuer. J’ai même fait 3 courses de 10 km, à mon rythme, accompagnée de mes super copines toujours prêtes à m’aider. 2 mois après la fin des traitements, je bouclais le marathon de Florence, telle une renaissance. » Nadia Jas

« Le running, c’est mon punching-ball ! Mon métier, celui d’infirmière en milieu hospitalier, est harassant. Il y a 3 ans, j’ai frôlé le burn-out ! Mais heureusement, la course à pied était là. Elle a été mon médicament, car mes séances de course sont des instants pour moi et rien que pour moi. Ils me ressourcent véritablement. Depuis, je cours 3 fois par semaine en essayant de découvrir la beauté des paysages qui nous entourent. » Nadine Deneuville

« Au niveau personnel, le running m’a permis de reprendre le contrôle de mon corps et de mon esprit. J’ai ainsi pu me dépasser, atteindre des objectifs et surtout reprendre confiance en moi. Enfin, j’ai découvert que, grâce au running, notamment en participant à des courses, je rencontrais d’autres coureurs. Aujourd’hui, je ne pourrais plus vivre sans. » Mohamed El Khoulali

« Si l’on me demandait de résumer la pratique de la course à pied en un mot, je choisirais “rencontre”. En effet, en participant à des courses, j’ai pu aborder et connaître un tas de personnes. Elles ont toutes des objectifs différents des miens. Toutefois, un point commun nous rassemble : pas de grasse matinée le week-end ! » Isabelle Graduel

« J’ai commencé le running pour maigrir. Mais à présent, c’est l’inverse. Je perds du poids pour pouvoir courir plus longtemps. Pour le moment, je cours des semi-marathons. Mon prochain objectif, c’est le marathon de Paris. La course à pied m’a tellement apporté : la confiance et le dépassement de soi. Merci le running ! » Cécile Juskowiak

« Perdre du poids : c’est pour cette raison que j’ai commencé à courir. Mais, petit à petit, des tensions familiales sont venues s’immiscer dans ma vie. Les sorties running sont vite devenues indispensables. Ce sont les seuls moments où je peux me défouler et me retrouver seule pour extérioriser. Aujourd’hui, la course à pied est une nécessité pour mon équilibre. Le running me permet de me fixer des objectifs et de tout faire pour les dépasser. » Cécile Déon

« Comme beaucoup, j’ai décidé de courir pour perdre du poids. Mais peu à peu, d’autres facteurs m’ont fait comprendre que la course à pied faisait partie intégrante de mon être, comme l’oxygénation du cerveau et aussi comme thérapie contre mon cancer du sein. » Nathalie Burlin

« Le running m’apporte une véritable satisfaction, celle de se dépasser et de repousser toujours plus loin ses propres limites. J’ai trouvé un équilibre de vie, mais aussi de l’humilité et du partage. » Manuela Machado

« Avant de courir, je fumais un paquet de cigarettes par jour. Mon entourage me suppliait d’arrêter car je me fatiguais à vue d’œil. Aujourd’hui, je ne fume plus et j’enchaîne les bonnes performances en compétition. » Stéphane Godinot

« J’ai commencé à courir le jour où les médecins m’ont diagnostiqué un problème au sphincter. Cette anomalie avait entraîné une prise de poids importante. Je me suis mis au running pour maigrir et cela m’a transformé ! » Yann Guindé 

« J’avais 19 ans lorsqu’on m’a diagnostiqué un diabète. Après avoir passé plusieurs semaines à l’hôpital, mon moral était au plus bas. J’ai donc décidé de me reprendre en main et de recommencer à jouer au football, ma passion. Mais j’ai dû également courir pour retrouver une bonne condition physique. Et c’est là que j’ai eu un déclic. Au fur et à mesure des sorties, j’ai fait la connaissance de personnes qui m’ont donné envie de continuer à m’améliorer, contrairement au football, où les mentalités sont diamétralement différentes. Le running m’a permis de revivre, tout simplement. » Julien Mélon

« Courir nous a permis à ma famille et à moi de découvrir de nouveaux endroits du monde : Paris, Toulouse, Tarbes, Rome, Barcelone, Venise, Madrid, Bruxelles et, récemment, Jérusalem. » Marie-Lise Razat Le Nagard