Récit de course : retour sur les 20km de Bruxelles

Alors que ce week-end a fait le plein de courses en France (Cross du Figaro, Course Eiffage du Viaduc de Millau,…), c’est en Belgique que je me suis « isolé » pour participer aux 20 km de Bruxelles. Et je ne l’ai vraiment pas regretté.

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Bien qu’ayant activement basé ma première partie de saison sur des épreuves de trail, – Phoebus Trail de Gruissan, 80km de l’Eco-Trail de Paris, le Tizi N’Trail au Maroc, The Trail de l’Yonne – j’avais néanmoins coché cette date du 18 mai pour aller goûter du bitume sur les 20km de Bruxelles. L’appel de Mizuno, partenaire officiel de l’épreuve ayant eu raison de moi.

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Courir dans la capitale belge avait ce petit quelque chose d’exotique qui me plaisait bien. La ville m’est inconnue mais j’aime déjà le lieu du départ, au coeur du parc du Cinquantenaire qui abrite un arc de Triomphe à trois arches appelé Arcades du Cinquantenaire. Le parc arboré est assez large pour accueillir là près de 40 000 participants et plus de 123 nationalités. Six sas sont répartis des deux côtés du parc afin de fluidifier les départs. Je n’attends d’ailleurs pas longtemps dans mon sas qui est le deuxième à lâcher les concurrents.

C’est parti pour 20km au coeur de Bruxelles. N’ayant pas rechaussé mes baskets depuis le Trail de l’Yonne et ses 63km (le 3 mai), je n’ai aucune ambition sur cette course, sinon celle d’en prendre plein les yeux et de repérer les jolis coins pour une future escapade touristique. Première remarque, pas mal de faux plats montants et descendants agrémentent le parcours. Mis à part, quelques tunnels ennuyeux, la majorité du parcours est d’une grande qualité. Les artères sont larges, ce qui permet de doubler les retardataires sans casser son rythme. On passe une partie de la course dans de beaux coins de verdure, notamment dans le bois de la Cambre réputé pour être l’un des lieux préférés des Bruxellois. Et on comprend pourquoi. Véritable poumon vert de la ville, il offre aux coureurs un véritable terrain d’entraînement. La mi-course sonne d’ailleurs en plein coeur coeur du bois.

La deuxième partie de la course, bien que moins arborée, sera facilitée par quelques parties très descendantes qui permettent d’accélérer l’allure sans se fatiguer. La petite surprise intervient à 3 kilomètres de l’arrivée avec une petite montée sur plusieurs hectomètres qui permet de tirer un peu sur la machine. Le reste se fera en roue libre jusqu’à l’arrivée dans la parc Centenaire. Au final, une course  – terminée en moins d’une heure trente pour l’anecdote –  qui me laissera un excellent souvenir et l’envie de renouveler l’expérience dès l’année prochaine.