C’est à 9h30 précises que fut donné le départ de ce Marseille-Cassis dans une ambiance bon enfant.

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Sans objectif de temps et vouée à une simple balade de santé, la team Runner’s World se disloqua rapidement en petits groupes. Partis bon derniers, il fallait simplement pour les uns, remonter quelques places, pour les autres, rester bien calés dans le gros du peloton.

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Un plateau de choix

Sponsorisé par New Balance qui proposait aux coureurs de les accompagner avant, pendant et après la course – et dont la team Runner’s World arborait fièrement les couleurs -, ce Marseille-Cassis se présentait sous les meilleurs auspices. Un soleil méditerranéen, une température clémente et un plateau de choix dont quelques VIP de renom, Jean-Jacques Goldman, un habitué des lieux, Marc Raquil ou encore Mehdi Baala.

20 kilomètres donc à avaler en deux temps. La première partie de la course emmène les concurrents au col de la Gineste – point culminant de la course à 327m – au dixième kilomètre.

Une portion de route mythique redoutée par tous les participants et qui a notamment fait la renommée  de cette course. Sans être particulièrement dure, cette montée progressive peut s’avérer casse-pattes surtout si l’on décide d’accélérer la cadence. Monter à son rythme reste la meilleure des façons pour bien aborder la partie descendante. Seul petit noir de cette portion, une foule agglutinée sur les côtés qui empêche toute vélléité de dépassement. Frustrant si l’on se sent se pousser des ailes mais parfait pour qui veut récupérer.

Un décor de carte postale

Le plateau de la Carpiagne au 14ème kilomètre accueille le troisième des cinq ravitaillements et offre une vue incroyable sur la baie de Cassis. La descente vers le petit port de cette cité provençale est un régal pour les yeux et… pour le corps qui profite agréablement de ce dénivelé négatif jusqu’au point d’arrivée place Baragnan tout près du port. Encore une fois, cette course aura tenu toutes ses promesses réunissant beau tracé, petits reliefs, décor de carte postale et organisation au cordeau. Tout ce qu’un coureur peut demander à une épreuve. Et la team Runner’s World dans tous ça ? Malgré une préparation quelque peu chaotique, chacun y est allé de son petit bonhomme de chemin franchissant à son rythme la ligne d’arrivée avec la sensation du devoir accompli. Et c’est bien là l’essentiel.