Top 10 des films motivants sur la course à pied

La course à pied est riche d’histoires qui ont souvent inspiré les réalisateurs et scénaristes. Si vous cherchez une source de motivation, voici notre TOP 10.

16 février 2017

Les films sur la course à pied sont une excellente source d’inspiration et de motivation. Certaines œuvres cinématographiques sont considérées comme des chefs-d’œuvre justement parce qu’elles arrivaient à venir chercher le public émotionnellement et en inspirer plus d’un. Pour vous inspirer et vous motiver, voici 10 films incontournables sur la course à pied, classés par date de sortie.

LA SOLITUDE DU COUREUR DE FOND (1962)

Colin Smith est un jeune révolté, qui, à la suite d’un vol commis dans une boutique, est placé dans un centre d’éducation surveillée. Pratiquant la course de fond, il s’évade en rêveries de son morne quotidien durant ses courses solitaires. Il gagne sa notoriété dans l’établissement grâce à ses performances de coureur et prend le parti de suivre les ambitions qu’a pour lui Ruxton Towers, le directeur du centre.

Acheter La solitude du coureur de fond

MARATHON MAN (1976)

Marathon Man est l’un des rares thrillers qui a pour thème la course à pied. Babe (joué par Dustin Hoffman) est un étudiant en histoire brillant qui s’entraîne pour courir le marathon de New York. Sa vie bascule le jour où son frère, membre d’une organisation secrète du gouvernement américain, est assassiné sous ses yeux. Babe va devoir courir pour sauver sa peau et comprendre pourquoi il est devenu lui aussi une cible à éliminer. Un thriller haletant, des acteurs magistraux, un film sur la course à pied à ne pas manquer si vous ne l’avez pas encore vu.

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LES CHARIOTS DE FEU (1981)

Un classique britannique acclamé par la critique, récompensé par l’Oscars du meilleur film et celui du meilleur scénario original. Ce long métrage raconte l’histoire d’Eric Liddell et Harold Abrahams deux athlètes britanniques en lice aux Jeux Olympiques de 1924 à Paris. Si vous ne l’avez pas encore regardé, vous apprécierez la scène mythique, avec la musique oscarisée de Vangelis, où les athlètes courent sur une plage écossaise. Cette scène a été reprise pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres en 2012, avec Mr Bean au milieu des athlètes… Un classique donc.

Acheter Les Chariots de feu

FORREST GUMP (1994) 

Récompensé par 6 Oscars dont ceux du meilleur film, meilleur réalisateur (Robert Zemeckis) et du meilleur acteur (Tom Hanks), Forrest Gump est un film incontournable qui revisite l’histoire mouvementé des États-Unis entre les années 50 et 80. Si la course à pied ne figure pas comme le sujet central de ce chef-d’œuvre, elle garde une place importante dans le coeur (et les jambes) du personnage principal, Forrest Gump. La scène où son amie l’encourage de toutes ses forces « Cours Forrest Cours ! » pour qu’il échappe au guet-apens de ses camarades est devenue mythique.

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PREFONTAINE (1997)

La vie de l’athlète américain Steve Prefontaine et son décès brutal en 1975. Le film rend hommage à l’un des coureurs de fond les plus doués de sa génération. Un an après sa mort, il a été élu au Temple de la renommée de l’athlétisme des États-Unis. Prefontaine était également connu pour ses citations. En voici quelques unes : « Ne laisse pas la fatigue faire de toi un lâche. » ; « Ne pas aller au fond de soi, c’est un peu renier son talent. »

ENDURANCE (1999)

Endurance retrace la vie d’Haile Gebreselassie, ce grand champion que l’on ne présente plus ! Derrière les exploits de l’Ethiopien se cache un destin extraordinaire. Dans sa jeunesse, Haile veut représenter son pays après avoir vécu à la radio le doublé olympique de son compatriote Miruts Yifter sur 5000 et 10000m à Moscou en 1980. De la savane éthiopienne à la plus haute marche du podium olympique à Atlanta en 1996, ce film nous fait découvrir le parcours de ce champion au grand cœur.

COURS TOUJOURS DENNIS (2007)

Dans un style différent et plus léger, une comédie britannique très efficace au sujet d’un jeune homme très ordinaire à la petite bedaine et au salaire de vigile, démarrant le projet de participer à un marathon pour reconquérir son ancienne conjointe. Ça semble insignifiant à première vue, mais le résultat est excellent.

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THE ATHLETE (2009)

L’excellente histoire du premier coureur noir africain, Abebe Bikila, a remporter une médaille d’or aux Jeux Olympiques de Rome en 1960. Et c’est pieds nus qu’il remporte le marathon en battant le record du monde de la discipline. Très touchants et inspirants, si celui-ci ne vous motive pas, on ne peut plus rien pour vous.

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LE BRAQUEUR (2010) 

Le Braqueur raconte l’histoire d’un homme comblé de dons : Johann Rettenberger, coureur de marathon couronné de succès et voleur de banques en série. Sans état d’âme, il mesure avec précision fréquence cardiaque, effort, endurance et effectivité pendant les courses d’entraînement tout comme lors des hold-up où, portant des masques absurdes et armé d’un fusil à pompe, il court pour échapper à la police. Lorsqu’il est identifié, ses jambes le sauvent d’un énorme dispositif policier. Quelqu’un comme lui ne peut avoir de but : le mouvement pur et perpétuel est l’état vers lequel tend le voleur. Plus loin, toujours plus loin l’entraîne sa fuite. Pas question d’arriver à une destination quelconque.

Acheter Le Braqueur 

INVICIBLE (2015)

Invincible retrace la vie de Louis Zamperini, coureur américain aux Jeux olympiques de 1936 sur 5000m. Appelé à combattre la Marine Impériale Japonaise dans le Pacifique durant la Seconde Guerre Mondiale, son avion s’écrase en mer en 1942. Avec deux autres rescapés, Zamperini dérive sur un canot de sauvetage pendant 47 jours, avant d’être capturé par la marine japonaise et envoyé dans un camp de prisonniers.

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Et vous, quel films sur la course à pied vous a-t-il le plus inspiré ?

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Les 12 commandements pour bien courir en hiver

La chute des températures et les journées qui raccourcissent ne doivent pas entraver votre motivation bien au contraire. Courir par temps froid peut contribuer à améliorer votre endurance et vous maintenir en forme à l’aube des beaux jours. Suivez nos conseils pour optimiser vos sorties hivernales.

26 janvier 2017

Le nez qui coule, les mains gelées, les rafales de vents qui vous glace le sang. Courir l’hiver n’est et ne sera jamais une partie de plaisir. Sauf si vous suivez nos 12 commandements.

BIEN CHOISIR SA TENUE TU DEVRAS

Les marques rivalisent d’ingéniosité pour vous proposer un choix de tenues et de matières très techniques. Pour une sortie par temps froid, optez pour une première couche de matériau synthétique comme le polypropylène qui évacue la sueur de votre corps. Oubliez le coton qui retient l’humidité. Une couche externe de nylon ou Gore-Tex aidera à vous protéger contre le vent et les précipitations tout en vous préservant de la surchauffe. Si le temps est glacial, vous aurez besoin d’une couche intermédiaire, une polaire par exemple, pour l’isolation supplémentaire.

TES MAINS ET TES PIEDS TU PROTÉGERAS

30% de votre chaleur corporelle s’échappe par les mains et les pieds. Lorsqu’il fait doux, portez des gants de course qui évacuent l’humidité. Les mitaines sont un meilleur choix lorsque la température se fait moins clémente.

À LA TEMPÉRATURE ET AU REFROIDISSEMENT DE L’AIR TU FERAS ATTENTION

En cas de météo difficile, le vent violent peut traverser les vêtements même techniques et réduire leur efficacité. Si la température descend en dessous de zéro avec un vent pouvant le faire chuter à moins 20°, préférez le tapis roulant en salle, c’est plus sage.

LES VÊTEMENTS TROP CHAUDS TU ÉVITERAS

Votre corps va monter en température durant la course même si vous avez le sentiment qu’il fait frisquet lorsque vous démarrerez. Si vous êtes confortable lorsque vous démarrez la course, vous risquez de transpirer très tôt, ce qui peut gâcher votre entraînement. Il n’y a rien de plus désagréable que de courir et suer sous cinq couches de vêtements polaires.

COUVRIR TA TÊTE TU N’OUBLIERAS PAS

Environ 40% de votre chaleur corporelle s’échappe par la tête. Porter un bonnet aidera à prévenir la perte de chaleur. Cela permettra à votre système circulatoire de mieux distribuer la chaleur au reste du corps. Quand il fait vraiment froid, arborez un foulard sur la bouche pour réchauffer l’air que vous respirez et protéger votre visage.

AUX ENGELURES TU FERAS ATTENTION

Les jours de grand froid, veillez à protéger en priorité les doigts, les orteils, les oreilles et le nez. Ils peuvent être sujets à des engourdissements au début, mais ils devraient se réchauffer quelques minutes après le début de la course. Si un engourdissement persiste, demandez des soins d’urgence.

TON MÉDECIN TU CONSULTERAS 

L’air froid peut déclencher des douleurs à la poitrine ou une crise d’asthme chez certaines personnes. Avant de braver les éléments, parlez-en à votre médecin si vous avez des questions ou angoisses sur la pratique de l’exercice en hiver.

T’HYDRATER TU DEVRAS

Malgré le froid, vous transpirez. L’air froid a également (un effet de séchage), un effet asséchant qui peut augmenter le risque de déshydratation. Assurez-vous que vous buvez suffisamment d’eau avant, pendant et après votre course.

DANS TES VÊTEMENTS MOUILLÉS TU NE RESTERAS PAS

Si vous êtes mouillé par la pluie, la neige ou la sueur lors de températures froides, vous risquez de tomber en hypothermie. Changez alors de vêtements et mettez-vous à l’abri le plus rapidement possible afin de vous réchauffer.

VISIBLE TU SERAS

Il est préférable d’éviter de courir dans le noir. Si vous ne pouvez faire autrement, sortez en conséquence. Portez des vêtements réfléchissants, idéalement de couleur claire et vive. Equipez-vous d’une lampe frontale dans les zones non-urbaines et évitez de courir dans sur des axes de circulation routière trop fréquentés.

TRANQUILLEMENT TU IRAS

Vous courez plus de risques de blessures musculaires lors de séances de training dans le froid. Echauffez-vous, lentement et courez sur un tempo lent les jours très froids. Réservez les séances d’entraînement plus soutenues pour les jours plus cléments.

TA CRÈME SOLAIRE TU N’OUBLIERAS PAS

Un coup de soleil est tout à fait possible si vous courrez en montagne car la neige reflète les rayons du soleil. Protégez vos lèvres avec un baume à lèvres afin de les empêcher de gercer et n’oubliez les lunettes de soleil pour préserver vos yeux. La réverbération de la neige est extrêmement nocive pour la cornée, pouvant engendrer dans certains cas des brûlures.

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Comment retrouver la motivation en course à pied ?

Vous avez perdu la motivation de courir ? Voici comment retrouver l’envie de chausser vos baskets.

9 janvier 2017
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Si vous traversez une phase de moins bien, vous n’avez pas à vous inquiéter. Vous avez peut-être seulement besoin de lever un peu le pied. Si cette (mauvaise) passe se prolonge, vous devrez alors réfléchir à votre approche de la course à pied. Voici quelques conseils pour retrouver le chemin de la course.

RETROUVEZ VOTRE MOTIVATION : COUREZ TOUJOURS POUR DE BONNES RAISONS

Il vaut mieux savoir pourquoi l’on court et apprendre à donner du sens à ce que l’on fait. Quand l’objectif a du sens, une piqûre de rappel suffit pour se remettre en selle. Il est toujours plus intéressant de courir pour une motivation profonde, comme perdre du poids, diminuer le stress ou se sentir mieux, plutôt que de s’entraîner pour un objectif unique qui laissera un vide une fois celui-ci atteint.

RETROUVEZ VOTRE MOTIVATION : AGISSEZ

Pour atteindre un objectif, il est toujours plus efficace d’adopter une démarche progressive. Avancer régulièrement, pas à pas, en passant par différentes étapes, pour finalement arriver au but visé. Avant de s’inscrire dans une salle de sport onéreuse et de se lancer tête perdue dans une foule d’activités, il faudrait déjà commencer par marcher 30 min tous les jours, ne serait-ce que pour rejoindre la salle. Bref, il faut apprendre à jalonner son objectif pour mieux cimenter sa volonté.

DÉCOUVREZ DE NOUVELLES ROUTES

Modifier son parcours habituel peut parfois suffire à rendre l’entraînement moins monotone. N’hésitez pas à sortir des sentiers battus, les GPS vous permettent d’expérimenter de nouveaux chemins librement. Enfourchez votre vélo le week-end pour découvrir des parcours inédits, ce sera l’occasion de pratiquer un entraînement croisé.

RETROUVEZ VOTRE MOTIVATION : CHANGEZ D’APPROCHE

Et si vous tentiez le fartlek ? C’est une manière ludique de courir en alternant les allures et les distances. Vous êtes libre d’accélérer jusqu’au prochain virage par exemple, puis de ralentir avant de reprendre 3 fois d’affilée la prochaine côte. Inventez votre parcours selon vos sensations. Le fartlek est idéal pour reprendre la course et retrouver l’envie.

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3 professionnels vous expliquent comment booster votre mental

Champions du monde de marathon, ultra-traileur et psychologue du sport ; ils vous expliquent comment faire pour que votre cerveau deviennent votre meilleur ami en course à pied.

29 décembre 2016
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Votre plus grand allié (ou votre pire ennemi) est votre mental. Ce que vous pensez ou ressentez lorsque vous courez a une énorme influence sur vos performances. Pour booster votre mental, nous sommes allé à la rencontre de 3 professionnels ; voici leurs conseils :

BOOSTER VOTRE MENTAL AVEC FRANÇOIS D’HAENE

Ultra-trailer, vainqueur de l’UTMB et de la Diagonale des fous « J’essaie de relativiser. La course ne doit pas prendre une place trop importante dans la vie de tous les jours. Le jour de la course est une journée à part, mais ça reste une journée parmi tant d’autres. Il faut conserver ses schémas habituels, notamment les derniers repas ou la dernière nuit avant la course. Cela permet de ne pas générer de stress particulier. Ce que j’essaie de faire, c’est de replacer tout cela dans son contexte. Il ne faut pas oublier qu’on fait cela pour le plaisir. Il n’y a rien de dramatique. Nous avons choisi de participer à la course, et donc de souffrir un minimum, mais il faut essayer de s’amuser le plus possible. Il y a des moments, notamment dans les ultra­-trails de 25-­30 h, où il y a beaucoup de douleur, de souffrance, mais avec un peu de recul on en rigole. Et je me sers de ces moments pour relativiser pendant la course. Mon entraîneur me disait souvent pendant des séances difficiles : “Rien n’est éternel.” C’est souvent difficile à concevoir, mais ce n’est qu’un moment passager. »

BOOSTER VOTRE MENTAL AVEC SAMIR BAALA

Champion de France de marathon et expert Runner’s World « Pour être dans de bonnes conditions sur la ligne de départ, il faut d’abord avoir une bonne préparation. Avoir suivi son plan d’entraînement à la lettre, pour être conscient de ce dont on est capable. Et quand ça devient difficile, je me concentre sur tous les efforts que j’ai fournis et sur les résultats que j’ai obtenus. Je sais que j’ai fait ce qu’il fallait pour cette course, et cela me donne confiance. Dans le cadre d’un marathon, il y a aussi un élément essentiel : visualiser la course par segments. En découpant les 42,195 km par tranches de 5 km, tout devient plus facile mentalement.

Bien sûr, il y a également de la douleur. Et elle arrive tôt ou tard. Mais il faut se dire que c’est pareil pour tout le monde, qu’on n’est pas seul dans la souffrance. Puis je fais toujours en sorte, à un moment ou à un autre, de me focaliser sur les éléments extérieurs à la course : les spectateurs, les paysages. Cela me permet de sortir mon corps de la course et de diminuer la sensation de souffrance. »

BOOSTER VOTRE MENTAL AVEC MAKIS CHAMALIDIS

Psychologue du sport, spécialiste de la performance « Se mettre mentalement en condition peut déclencher l’envie de s’entraîner, comme écouter sa musique d’entraînement ou commencer à préparer ses affaires. Il faut essayer de se projeter dans la séance et de penser aux moments agréables vécus pendant la course ; on peut trouver des astuces qui vont garantir l’envie ou la régularité, mais c’est toujours très personnel. Le plus important est de trouver quelque chose qui a du sens et qui nous rappelle pourquoi l’on va courir. Il faut utiliser tout ce qui peut nous rappeler le sens que l’on donne à l’entraînement et les raisons profondes qui nous poussent à courir.

L’anticipation est sans doute la meilleure stratégie pour rester motivé et courir malgré tout. Au cours de la semaine ou de la journée, il y a forcément des entraînements qui seront plus difficiles que d’autres, où l’on est tenté de reporter ou d’écourter sa séance, il faut donc anticiper les mauvaises excuses ou les éventuelles perturbations pour ne pas subir les prétextes qui pourraient influer sur l’entraînement. »

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Comment courir en restant motivé ?

Tous les coureurs voient un jour, leur motivation se réduire. Voici nos solutions pour courir tout en restant motivé.

20 décembre 2016
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Pourquoi je continue à avaler les kilomètres, qu’est ce qui m’a prit de faire cette course ? Ces questions, peut-être les êtes-vous déjà posez lors d’une de vos sorties. Le running peut être excitant, mais il peut également vous sembler terne et répétitif. Voici nos solutions pour courir en restant motivé.

POURQUOI JE ME DÉMOTIVE ? 

Votre cerveau est avide de nouvelles expériences auxquelles le centre de récompenses répond par la production de dopamine, un neurotransmetteur de joie et de bonheur. Peu importe que vous soyez sur un tapis de course ou dans les rues de Paris, une fois le charme de la nouveauté rompu, cette source de substance chimique de bien-être se tarit et votre activité revêt autant d’attraits qu’une réunion au travail.

COMMENT COURIR EN RESTANT MOTIVÉ ? 

Divisez pour mieux gérer. Après des semaines ou des mois d’entraînement, l’idée d’une nouvelle longue sortie pourrait vous décourager, même si cette sortie est la course officielle pour laquelle vous vous préparez. Le fait de scinder une longue distance en plusieurs courses plus courtes peut vous aider. Il est plus facile et plus savoureux, en effet, de réaliser 3 courses de 40 min que 2 h en continu.

STIMULEZ VOTRE ESPRIT

Mettez vos écouteurs et montez le son (sans toutefois mettre votre sécurité en danger). Écoutez la musique que vous aimez et qui vous permet de vous évader. Amusez-vous, mentalement, à compter les vaches, les voitures rouges ou encore les bouches d’incendie présentes sur votre parcours. Trouvez-vous un compagnon de course en chemin, si vous n’en aviez pas au départ. Si vous rencontrez un coureur dont l’allure est similaire à la vôtre, vous pourriez engager la conversation et voir s’il est possible de parcourir quelques kilomètres à ses côtés.

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7 conseils pour rester motivé durant votre marathon

42,195 km, c’est long, très long. Voici 7 conseils pour rester motivé durant le marathon. Pour rester motivé durant le marathon, approvisionnez-vous en énergie Il est facile de perdre la motivation quand votre glycogène baisse de niveau. Votre organisme ralentit, mais en plus les effets sont d’ordre psychologique. Complétez le niveau d’hydratation avant de vous … Continue reading 7 conseils pour rester motivé durant votre marathon

11 novembre 2016

42,195 km, c’est long, très long. Voici 7 conseils pour rester motivé durant le marathon.

Pour rester motivé durant le marathon, approvisionnez-vous en énergie

Il est facile de perdre la motivation quand votre glycogène baisse de niveau. Votre organisme ralentit, mais en plus les effets sont d’ordre psychologique. Complétez le niveau d’hydratation avant de vous rendre à votre course en buvant une boisson électrolyte. Sur la course, maintenez les niveaux de glycogène en équilibre avec l’approvisionnement en glucides, soit sous la forme de bonbons, ou de gels.

Pour rester motivé durant le marathon, variez votre rythme

Essayez des courses où vous incluez un rythme de marathon pour une partie de la course. Par exemple, vous courez la deuxième moitié d’une longue course à allure marathon, (une bonne façon de pratiquer la gestion d’une scission négative – soit plus rapide dans la seconde moitié). Vous n’avez pas besoin de le faire chaque semaine : une fois par mois suffira). Donnez-vous un objectif à viser et une mesure pour améliorer votre rythme.

Pour rester motivé durant le marathon, courez dans le lieu qui vous motive

Si vous courez au même endroit chaque semaine et si vous trouvez que vous vous ennuyez, courir dans d’autres lieux et sur divers terrains n’est pas seulement mentalement stimulant, mais ça signifie que vous obtiendrez des prestations de formation. Courir hors route va construire la force au niveau des fessiers et des ischio-jambiers. Le plat vous préparera pour une course sur route plus longue.

Pour rester motivé durant le marathon, faites-en une activité sociale

La plupart des clubs organisent des courses longues le dimanche, souvent avec un café ou un petit déjeuner après la course. Courez et bavardez. Vous verrez que vous motiverez autrui et inversement.

Pour rester motivé durant le marathon, concentrez-vous

La concentration et une attitude positive sont les clés pour garder la motivation dans les entraînements et les courses longues. Si vous pensez que c’est facile, ce le sera.

Pour rester motivé durant le marathon, récompensez-vous

Essayez vos propres astuces mentales pour vous garder motivé. Pendant que vous courez, récompensez-vous par une barre énergétique ou un repos à certains points de la course (« Après ce kilomètre, je boirai un peu »). Cassez votre course en sections («Je ferai 5km à ce rythme, puis 5km facile »). Et offrez-vous un bon repas et un verre de vin après une longue course  !

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5 conseils pour ne plus abandonner

Vos jambes disent stop. Vous ne pouvez ni aller plus loin, ni aller plus vite, vous avez envie d’abandonner. C’est en tout cas ce que vous pensez. Quand vous ressentez une énorme fatigue, c’est logique de penser que le corps est à bout. Pourtant, d’après une étude récente, le coupable ne serait pas forcément votre … Continue reading 5 conseils pour ne plus abandonner

8 juillet 2016
© Benjamin Oliver

Vos jambes disent stop. Vous ne pouvez ni aller plus loin, ni aller plus vite, vous avez envie d’abandonner. C’est en tout cas ce que vous pensez. Quand vous ressentez une énorme fatigue, c’est logique de penser que le corps est à bout. Pourtant, d’après une étude récente, le coupable ne serait pas forcément votre corps, mais bel et bien votre cerveau qui vous pousse à arrêter prématurément. En réalité, vous possédez bien plus d’énergie que ce que vous pensez. Les chercheurs en question ont testé des coureurs sur un 20 km. Le 1er groupe courait normalement, les contractions musculaires étudiées étaient donc en connexion avec le cerveau. Les muscles du 2e groupe étaient contractés par électrostimulation, sans intervention du cerveau donc. Dans le 1er groupe, les contractions ont commencé à diminuer d’intensité au 15e km, alorsque le 2e groupe avait des contractions aussi puissantes au 20e km qu’au 1er. Conclusion? Le cerveau envoie des signaux de fatigue aux muscles alors même qu’ils pourraient continuer à produire un effort important. D’après Jim Taylor, psychologue du sport, cette aptitude du cerveau est normale et remonterait au temps où, devant chasser pour nous nourrir, nous devions conserver suffisamment d’énergie pour pouvoir rentrer. En apprenant à contrôler notre cerveau, nous pouvons ainsi espérer dépasser ces limites « faussement imposées ».

CONTRÔLEZ VOTRE PENSÉE

La première chose à faire, c’est de se mettre dans de bonnes dispositions, aussi bien du côté de l’entraînement que du mental. Vous n’arriverez jamais à courir un marathon en moins de 3h grâce à votre mental… si vous n’avez jamais couru. En revanche, avec un entraînement adapté et en travaillant aussi du côté du mental, vous pouvez pousser vos limites au-delà de ce que vous pensiez être possible.

JUGEZ VOTRE ÉTAT

Quand vous accélérez ou que vous augmentez la distance, fatalement, au bout d’un moment, votre corps vous envoie des signaux. Restez à l’écoute. L’idée, c’est de parvenir à distinguer la « bonne douleur » (celle qui est normale en cas d’effort) de la « mauvaise douleur » (celle qui augure un problème, une blessure, etc.). Il est normal d’avoir des muscles qui brûlent en fin d’entraînement. En revanche, c’est inquiétant de souffrir d’une douleur sourde et intense à chaque foulée. Être à l’écoute de son corps et bien le connaître, c’est une partie intégrante de l’entraînement. C’est aussi ce qui permet, lors d’une course, de gérer les douleurs attendues.

VISUALISEZ LE SPRINT FINAL

Vous mettre dans la peau du coureur que vous voulez être, celui qui va tenir jusqu’au bout, c’est l’une des clés d’une préparation mentale efficace. Grayson Kimball, psychologue du sport et auteur d’ouvrages sur la préparation mentale, explique ainsi que « les pensées négatives alimentent l’échec car elles fonctionnent un peu comme des prédictions ». Exemple: vous êtes confronté au fameux « mur » pendant un marathon: si vous vous dites que vous êtes fatigué et que vous n’en pouvez plus, la suite de la course va paraître plus difficile et vous risquez d’abandonner. Si vous vous visualisez finissant la course, heureux et fort, vous allez trouver en vous la ressource nécessaire pour continuer.

SAVOUREZ LES PETITES VICTOIRES

Pendant la course, notre psychologue du sport conseille de se fixer de petits objectifs: garder la bonne posture en montant une côte, bien gérer un ravitaillement… D’une, ça permet de moins cogiter sur ce qu’il reste à parcourir, et de deux, à chaque fois que vous êtes satisfait de ce que vous venez d’accomplir, vous boostez inconsciemment votre confiance en vous et envotre capacité à continuer. Un bon point pour terminer en beauté…

RÉPÉTEZ UN MANTRA

Se répéter une phrase pendant les périodes difficiles de la course peut avoir un impact positif sur le mental, et donc sur le corps. Attention toutefois à bien la choisir. « Les coureurs optent souvent pour unmantra qu’ils pensent positif mais qui est en fait négatif, prévient Grayson Kimball. Du genre, « ne t’arrête pas » ou « n’abandonne pas »! Cela met l’accent sur une émotion négative. Mieux vaut choisir des phrases comme « bouge tes jambes », « continue », « sois fort ». »

 

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6 conseils pour vous libérez des pensées parasites

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24 juin 2016

La différence entre une bonne et une mauvaise séance commence souvent dans la tête. Si vous appréhendez trop un entraînement perçu comme difficile ouennuyeux, votre corps a toutes les chances de suivre votre mental et de subir la séance. Conséquence: l’entraînement risque d’être bel et bien fidèle à ce que vous redoutiez. Mais rassurez-vous, ce mécanisme est réversible. Il est tout à fait possible d’inverser la tendance, encore faut-il pouvoir identifier et gérer ses pensées parasites.

POUR COURIR HEUREUX, LIBÉREZ-VOUS !

«Pour parvenir à un état de bien-être, il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton. Les jours sans, il faut toujours se rappeler pourquoi on court, et, dans la mesure du possible, essayer de donner du sens à son activité», analyse Makis Chamalidis, psychologue spécialisé en sport, en charge de nombreux champions et rattaché au Centre national d’entraînement de Roland- Garros. L’une des raisons pour lesquelles le sportif peut être démotivé est qu’il oublie ses objectifs principaux. Des piqûres de rappel sont toujours nécessaires pour rester en phase avec ses motivations profondes.

COMMENT FAIRE ?

«Il vaut toujours mieux se fixer des objectifs de moyens, plutôt que des objectifs de résultats», autrement dit, il est plus intéressant de faire des petits pas qui dépendent de soi, comme veiller à sa nutrition, à sa respiration ou à sa posture, plutôt que de se fixer des objectifs qui ne dépendent pas que de soi (aller plus vite que telle personne, chercher un chrono pour lequel on n’est pas encore prêt…). «Le coureur doit bien comprendre en quoi la course lui est bénéfique et tout ce qu’elle apporte concrètement à sa vie personnelle.»

CHASSEZ LES PENSÉES PARASITES

«Ne laissez pas le stress vous envahir et ne le subissez pas. Essayez plutôt de vous recentrer sur du concret, comme les séances d’entraînement déjà faites, ou les objectifs accomplis. Des choses bien réelles qui vous ont permis de vivre des moments enthousiasmants. Autant de souvenirs agréables et motivants.» Ainsi, vous éviterez de vous laisser entraîner par des pensées parasites.

NE RECHERCHEZ PAS IMMÉDIATEMENT LE BIEN-ÊTRE

«Il faut accepter que la satisfaction ne vienne pas immédiatement, car chacun fonctionne différemment. Il faut donc apprendre à se connaître et à identifier ce qui provoque le déclic. On ne peut pas obtenir à chaque séance un bien-être et un plaisir immédiats. Certains jours, nous pouvons être plus fatigués ou moins en forme.»

ÉVITEZ DE TROP PENSER

«Si le coureur espère atteindre un état de plénitude à chaque séance, il y a finalement peu de chance que cela se produise, car il est difficile de convoquer cet état de bien-être. Plus on cherche à l’obtenir, plus on y pense, et finalement moins il y a de chance d’y parvenir. Apprendre à être patient et revenir aux fondamentaux est beaucoup plus efficace.»

RESTEZ CONCENTRÉ SUR L’INSTANT PRÉSENT

«Se recentrer sur des choses simples va vous aider à mieux courir. On a tout intérêt à se concentrer sur ce que l’on est en train de faire et sur l’instant présent plutôt que de chercher à vouloir toujours extrapoler. Occupez-vous de bien faire les petites choses qui dépendent de vous sans calculer. Vous ferez l’addition à la fin.»

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Fixez-vous de bons objectifs !

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23 mars 2016

UN BON OBJECTIF EST PERSONNEL

Vous courez pour vous (ou pour le bénéfice que vous en tirez), pas pour faire plaisir à quelqu’un d’autre ou suivre un groupe. Dans le même ordre d’idée, si vous voulez tenir sur la durée, vous devez trouver un challenge qui vous correspond vraiment et colle à votre pratique (selon l’environnement et le nombre des séances).

UN BON OBJECTIF EST ADAPTÉ ET PRÉCIS

Vous réussirez votre objectif s’il est bien défini. Il ne doit pas être hypothétique (faire du trail un jour, participer à un marathon une fois le niveau requis atteint…). Le but est que vous définissiez plusieurs objectifs adaptés à votre pratique actuelle (par exemple, faire 4 sorties par semaine pendant un nombre desemaines déterminé).

UN BON OBJECTIF EST RÉALISTE ET MOTIVANT

Votre objectif doit vous aider à rester motivé, mais aussi à progresser. Visez donc toujours plus haut ! En revanche, restez réaliste. Un bon objectif est un défi que vous serez capable de relever en suivant un entraînement régulier. Il ne s’agit pas de rivaliser avec des athlètes dehaut niveau ou de viser les prochaines olympiades !

UN BON OBJECTIF EST INSCRIT AU CALENDRIER

Vous avez pour objectif de courir un marathon ou de prendre le départ d’un 10km ? En fonction de votre niveau, vous avez toutes vos chances de réussir. Mais quand ? Demain, dans 6mois ou… un jour peut-être? S’il n’est pas prévu à une date précise, et si celle-ci ne correspond pas à un défi réalisable, cela ne sert à rien.

UN BON OBJECTIF REMPLIT SON RÔLE

En d’autres termes, votre objectif doit vous aider à rester motivé tout au long de votre entraînement et/ou à vous dépasser. Si vous raccrochez les baskets au bout de 2 petites semaines ou si le challenge ne vous emballe pas plus que ça, c’est que vous n’avez pas choisi ce qui vouscorrespondait !

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