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© MEG HUNT

Les coureurs abordent trop souvent les montées avec appréhension, en imaginant une difficulté insurmontable. Cette attitude négative a l’effet d’une boucle de rétroaction dans votre cerveau, alimentant votre haine des montées. Lorsque vous abordez une ascension avec ce type de pensées en tête, vous vous conditionnez à vivre une expérience des plus douloureuses.

APPRENEZ À AIMER LES MONTÉES

Dites-vous que les côtes sont ce qu’il y a de mieux, qu’elles vous rendent plus fort, plus robuste, qu’elles vous donnent un superbe fessier. Dites-vous que vous êtes ce petit moteur capable, doucement mais sûrement, de remporter la course et que tout ce qui monte doit redescendre. Tous les clichés sont bons à partir du moment où ils vous permettent de monter cette côte. À terme, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce nouveau schéma de pensée deviendra une véritable conviction.

POUR DOMPTEZ LES MONTÉES, FAÎTES APPEL À VOTRE IMAGINATION 

L’imagerie mentale peut vous aider à gravir les plus hauts sommets. Lorsque vous vous approchez d’une montée, imaginez-vous en train d’en atteindre la crête puis glisser jusqu’à sa base. Le fait de rester calme et de penser de façon positive face à une monstrueuse pente vous aide à préserver votre énergie, qui va physiquement vous permettre d’avaler plus facilement cet obstacle.

POUR DOMPTEZ LES MONTÉES, ÉVADEZ-VOUS

Certains coureurs aiment penser à des endroits chaleureux et oublier les gros efforts qu’ils sont en train de fournir. D’autres embrassent la douleur avec une attitude du type « C’est bon d’avoir mal ». Les douleurs musculaires et la fatigue ne font que les motiver. Ou alors, ils sont à l’écoute de leur corps et se prodiguent eux-mêmes des conseils tels que « Relâche tes épaules », « Tiens- toi bien droit ». Les modes de pensée peuvent évoluer chez un même coureur. Vos stratégies mentales peuvent évoluer selon les situations et selon leur succès, sans que vous en soyez conscient.

  • dimdammeister

    L »article me plait beaucoup…