8 erreurs à ne pas commettre le jour d’une course

Erreur n°1 : Je psychote ! Parce que vous êtes un local, un habitué des lieux, un habitant du quartier, vous connaissez la course comme votre poche. Cette fameuse côte au kilomètre 16, vous la connaissez par cœur, elle va faire mal c’est sûr ! Soudain vous vous mettez à psychoter, à l’appréhender, à vous en faire une … Continue reading 8 erreurs à ne pas commettre le jour d’une course

16 septembre 2016
© RunCzech

Erreur n°1 : Je psychote !

Parce que vous êtes un local, un habitué des lieux, un habitant du quartier, vous connaissez la course comme votre poche. Cette fameuse côte au kilomètre 16, vous la connaissez par cœur, elle va faire mal c’est sûr ! Soudain vous vous mettez à psychoter, à l’appréhender, à vous en faire une montagne, au point de ne plus savoir comment courir. Détendez-vous ! C’est la même difficulté que vous connaissez depuis toujours. Anticiper un obstacle peut être une bonne chose dans la gestion de l’effort mais peut également vous détruire psychologiquement, prenez les obstacles un par un et vous verrez, la ligne d’arrivée se présentera à vous bien plus rapidement que vous ne le pensiez.

Erreur n°2 : Je ne recharge pas les batteries

Distrait par ces paysages magnifiques, l’ambiance le long de la course, focalisé sur le chronomètre, vous en oubliez l’essentiel : l’hydratation et la recharge en énergie. Si vous attendez que votre corps vous informe de lui même que vous n’avez pas remis d’essence dans le moteur, il sera trop tard ! Tout comme vous planifiez vos temps intermédiaires, planifiez votre plan d’hydratation et de nutrition sur la course et tenez vous en ! Vous pensez que perdre 2 minutes pour recharger vos batteries sera un drame dans le fil de votre course ? Attendez de voir le nombre de minutes que vous perdrez une fois que votre corps vous aura rappelé à l’ordre ! L’hydratation et la nutrition, surtout sur de longues courses, sont essentielles !

Erreur n°3 : J’arrive en retard

Qui n’a pas déjà vu, en tant que spectateur, cette scène assez ahurissante d’un coureur prenant le départ alors que tout le monde est déjà parti ? Ou cette scène où le coureur en retard saute maladroitement les barrières des sas pour prendre le départ sans échauffement, ni préparation adéquate ? Arriver en retard sur une course est surement l’une des erreurs les plus difficiles à réparer. Pour que cela ne vous arrive pas, anticiper votre préparation du matin. Même si la course part très tôt, levez vous 3 heures avant pour déjeuner. Préparez vos affaires la veille. Arrivez environ 45 minutes avant le début de la course pour vous laisser le temps de vous imprégner des lieux, de l’ambiance et aussi vous permettre de vous échauffer. Vous préparerez ainsi votre corps et votre esprit à ce long effort qui les attend.

Erreur n°4 : J’ai trop mangé

C’est une erreur basique. Par peur d’avoir fin, le coureur mange à se remplir le ventre. Oui mais voilà, l’effort qui vous attend mettra à rude épreuve votre système digestif. Une fois que l’effort s’intensifie, le sang est en priorité envoyé à vos muscles, laissant très peu d’énergie pour la digestion. Tout ce qui n’aura pas été assimilé à ce moment précis, devra trouver un moyen de s’en aller…vous voyez l’image ?

Erreur n°5 : Je n’ai pas mangé

Et oui, on a de tous les extrêmes sur une course. Par peur de ne pas digérer correctement, effrayé par des problèmes gastriques, ou simplement anxieux et sans faim le matin de la course, vous n’avez pas mangé. Vous le paierez, croyez-nous ! A un moment ou un autre votre corps vous rappellera que pour courir il faut avoir de l’énergie, énergie que vous ne lui avez pas donnée. Pour éviter les deux erreurs 4 et 5, planifiez dans votre entrainement une sortie longue par semaine qui se déroulera plus ou moins dans les mêmes conditions que la course au niveau horaire. Mangez 3 heures avant votre sortie. Faites des essais et voyez quelle est la quantité et le type de nourriture qui vous correspond le mieux. Le jour de la course ne changez absolument rien.

Erreur n°6 : Je me suis mal habillé

C’est une erreur que l’on observe régulièrement. Il est fréquent de voir des coureurs habillés de la tête au pied pour une course où la chaleur est annoncée ou, à contrario, de voir des coureurs se prendre pour les rois de la montagne en partant avec un short et un tee-shirt sous des températures polaires. La pluie ou la neige sont également des éléments à prendre en compte dans votre choix vestimentaire. Si le soleil est annoncé, prévoyez une casquette et des lunettes. Si il fait très froid, pensez à vos extrémités. Bref, regardez la météo qu’il fera et adaptez votre tenue vestimentaire. Un coup de chaud comme une hypothermie laisseront des traces sur votre organisme le jour de la course.

Erreur n°7 : Je suis parti trop vite

C’est sans doute l’erreur n°1, celle que tout le monde commet au moins une fois dans sa vie de coureur. Vous êtes excité par la course, votre plan de course est précis à la seconde près, le moindre faux pas et votre record s’envole. Vous vous sentez pousser des ailes sur la ligne de départ. Ainsi, au moment du starter vous vous élancez comme une fusée. Vous voilà en tête du peloton, mais est-ce vraiment votre place ? Vous payez ensuite votre excès d’optimisme. Prenez le temps au départ. Respirez calmement et détendez vous. Placez vous aussi de manière cohérente dans le peloton. Ne partez pas devant si vous ne jouez pas les premières places (sauf si des obstacles ne se situent pas loin après le départ et que vous voulez éviter de vous retrouver coincé). Quand le départ est donné il y a de fortes chances que vous soyez emporté. Ce n’est pas un drame mais revenez très rapidement à votre vitesse de croisière. Evitez le surrégime et tout ira bien.

Erreur n°8 : J’ai oublié le plaisir

C’est peut être la plus triste des erreurs. Vous avez couru cette course que vous attendiez depuis des mois, voire des années, et rien ne se passe comme vous le voulez. Vous êtes partis trop vite, vous avez voulu suivre quelqu’un, vous avez été débordé par le stress. Au final, vous en avez oublié le principal : le plaisir. C’est le meilleur moyen de se dégouter de la course à pied. Quelque soit votre résultat il n’aura qu’un goût amer si le plaisir de courir n’a pas été présent tout au long de votre course. Même si vous souffrez rappelez vous pourquoi vous courez et qu’est-ce que cela apporte à votre bien-être. C’est essentiel à votre équilibre de coureur.

Retrouvez nos derniers conseils coaching :

 

Rejoignez-nous sur notre page Facebook : Runner’s World France, et suivez-nous sur notre twitter @RunnersWorldFra

Publicité

 
Vous aimerez aussi